Dimanche 13 septembre fut la dernière journée public du 21e Festival International du Photojournalisme "Visa pour l'image 2009" à Perpignan.
Face à la mise en danger du travail de photojournaliste, non pas sur le terrain, mais ici chez nous dans les agences photos, dans la presse ou sur Internet, le festival a su encore une fois démontrer l'indispensable nécessité de ces fenêtres ouvertes sur le monde, le vrai.
Les 25 expositions révélaient cette année deux directions majeures : les conflits armés aux quatre coins du monde et les conditions de vies extrêmes qui à elles seules sont des guerres permanentes contre la déchéance, l'inhumanité, l'horreur souvent bien pire que la mort en elle-même.
On retiendra cette longue série de photos (ci-contre) de Brenda Ann Kenneally (1er prix World Press Photo - Vie quotidienne), qui durant cinq ans a suivi six jeunes femmes et leurs enfants chez elles dans leur misère quotidienne aux Etats-Unis. Ainsi qu'une exposition émouvante en hommage à Françoise Delmulder grande photographe de guerre, décédée il y a un an.
L'exposition des lauréats du World Press Photo résumait à elle seule le contenu de ce festival.
Des images dures mais des images vraies.
Pour en savoir plus : Visa pour l'image

